Comment augmenter le loyer d’un box ?

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En ce qui concerne les augmentations de loyer des locataires d’entrepôts, il convient de rappeler qu’elles s’appliquent à ceux qui ont loué l’entrepôt pendant au moins un an. Comment gérer alors les augmentations de loyer de box ? C’est ce qui fera l’objet de notre développement.

Prévenez de l’augmentation du loyer

Lorsqu’un locataire loue un espace chez vous, il doit stocker ses affaires. Plus ils stockent longtemps, plus ils risquent de surestimer leurs besoins de stockage. Le calcul est simple : je paie un loyer chaque mois et cela me coûte plus que ce que j’économise ! Ainsi, chaque locataire augmente ses honoraires chaque année, en fonction du travail qu’il vous donne : que vous veniez régulièrement ou jamais à son centre de stockage.

En gros, est-ce qu’ils vous donnent du travail ou pas ? Chaque client est unique. Cela s’explique principalement par le fait que le locataire doit réserver un week-end pour déménager, louer un camion, trouver de la main-d’œuvre et… En fait, cela leur coûte du temps et de l’argent. Les statistiques de plusieurs centres de location de boîtes montrent que les clients qui paient 20 % de plus que le loyer initial commencent à déménager. Il y a des exceptions, bien sûr.

Mais c’est la règle générale. Si le client ne se plaint pas, cela signifie qu’il n’a pas assez augmenté le loyer. Ils déménagent parce qu’ils n’ont plus besoin de louer un espace de stockage ou parce qu’ils y pensent depuis des mois. Dans ce dernier cas, l’augmentation servira de déclencheur. Votre client réévaluera ses véritables besoins et se dira qu’il n’a vraiment plus besoin de louer un espace de stockage.

Plus la période de stockage est longue, plus le locataire choisira la deuxième option. Cependant, vous devez faire en sorte que vos clients partent. C’est normal. Nous n’avons jamais connu d’exode massif de clients en raison de la hausse des prix du stockage. Votre inquiétude à ce sujet n’est pas fondée.

L’augmentation moins des tarifs

Le locataire d’un petit espace supportera mieux l’augmentation en pourcentage que le locataire d’un grand espace. Par exemple, un box de 12 m² coûte 250 €/mois et une augmentation de 5 % équivaut à 12 €. Un box de 1m² à 30€/mois, pour la même augmentation de 5%, ne coûte que 1,5€ ! En fait, une augmentation de 10 % d’un mètre carré ne vous coûtera que 3 euros de plus par mois. Le locataire d’un petit espace de stockage ne réagira pas beaucoup.

Un client qui paie régulièrement en retard paiera une pénalité de 10 % chaque mois sans trop d’histoires, alors pourquoi devrait-il en être autrement avec une augmentation de loyer de seulement 5 %. C’est comme faire payer au client des intérêts moratoires tous les mois. Lorsque vous louez des petites boîtes, considérez l’augmentation en €, et non en %. L’inverse est vrai pour les boîtes individuelles plus grandes. Votre locataire doit-il s’inquiéter du taux d’occupation de votre entrepôt ? La réponse est non.

Les statistiques montrent que si vous augmentez les loyers et que votre installation de selfstockage est en phase de croissance (moins de 3 ans) ou en période creuse et à peine vide, cela ne fait pas de différence. La plupart des gestionnaires de biens de self-stockage pensent que si le taux d’occupation est en baisse, ils ne doivent pas augmenter les loyers. Ils ont tort. Si vous augmentez correctement votre chiffre d’affaires, il restera identique à votre moyenne normale. Le taux d’occupation de votre centre ne doit pas être un facteur à prendre en compte.

Si vous attendez que votre entreprise fonctionne à pleine capacité, vous risquez d’attendre 5 ans ou beaucoup plus avant de procéder à une quelconque augmentation. En tant que professionnel, vous devriez augmenter votre loyer chaque année. Au moins pour suivre l’inflation, au pire pour maximiser vos revenus.

Comprendre le cadre juridique des augmentations

Avant de discuter des augmentations de loyer des box, il est important de comprendre le cadre juridique du contrat de location. Il s’agit d’un document qui est lu, approuvé et signé par le propriétaire et le locataire du box. Il s’agit d’un contrat juridiquement contraignant qui définit tous les termes et conditions du bail. En signant l’accord, les deux parties s’engagent l’une envers l’autre.

En tant que propriétaire, vous acceptez de louer votre box à une autre personne. En contrepartie, l’autre partie doit vous donner de l’argent. Un contrat de location de box est un document qui protège les deux parties en cas de litige. Il n’existe pas de règles spécifiques concernant la location de box. Pour cette raison, ce type de bail est basé sur le droit commun de la location.

Il suffit que les droits et obligations du preneur respectent le droit civil. Pour autant qu’ils ne portent pas atteinte à l’ordre public et aux bonnes mœurs. Par conséquent, les contrats de location de places de stationnement et de garages sont régis par le droit civil.

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